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Les rouge et blancs ont régné sur Lille de France !

Pendant trois jours entiers, 230 Lillois sont descendus sur la capitale avec une ferveur inconditionnelle. La délégation rouge et blanche a enflammé le Crit 2011 qui, sans Lille, n’aurait pas été le même.

Un week-end entier de compétition sportive, d’encouragements, de couleurs et de fête a permis une des plus belles parenthèses qui soient dans notre vie étudiante.

Entre les crampes de sportifs, les chants de supporters, et les larmes de joie, les rouges et blancs ont tout donné. Cette année, le Monar’Crit fut grandiose, épique, royal ! Retour sur un des évènements les plus importants de notre vie étudiante…

Une année de préparation

Dès le début de l’année, Sciences Po Lille n’attendait qu’une chose. Le dernier week-end du mois de mars est toujours celui qu’on espère voir arriver le plus rapidement possible. On en parle doucement dans les couloirs, les rumeurs enflent, le bouche à oreille s’intensifie, et à peine le temps de voir arriver la fin de l’année que nous voilà plongés dans l’esprit du Crit lillois.

D’abord et surtout, le travail accompli par nos sportifs pendant toute l’année fut impressionnant. Avec des entraînements hebdomadaires, des matchs et des sélections, nos sportifs se sont préparés comme jamais.

Aussi, le Bureau Des Sports a travaillé dur pour organiser le moindre détail : entre les réunions, les coups de fils, les boites mails, les rendez-vous, les responsabilités et le stress, toute l’équipe des polos rouges a donné de son temps et de son courage.

Enfin, pour saucer l’ensemble de la communauté de l’amphi A, le BDS a tout donné et le mois de mars fut le plus actif à l’IEP : peintures, banderoles, chants, déguisements et coupes de cheveux insensées, tous les criteux ont donné de leur temps.

Et surtout, une bien belle bande de 4A a aidé comme jamais le BDS dans l’organisation criteuse. Les idées farfelues, les flyers, les danses, et la disco-mobile : ce sont eux ! Ce Crit n’aurait pas été le même sans leur soutien sans faille, et leur folie grandiose.

De la Tour Eiffel, monte la clameur

Partis à 3h du matin, peinturlurés jusqu’au cou, en chantant déjà l’hymne lillois, les 230 paliens ne se doutaient pas que leur voyage de trois jours passerait si vite. Un chauffeur belge, une pause pipi-fanfare et 4 heures de route plus tard, la vague révolutionnaire rouge et blanche envahit la capitale. Sous un soleil de feu, la délégation lilloise court après une horde de parisien pour la première épreuve. Nos coureurs de fond ont été flamboyants.

Des soirées grandioses rythmaient nos nuits, les plus courtes de l’année. Epreuves après épreuves, les Lillois n’ont jamais enlevé les crampons, ni baissé le ton.

L’ambiance était déjà du côté de Lille, et elle ne la quittera pas jusqu’au bout. Même si les Parisiens sont trop nombreux et tout jaunes, ils ne parviendront jamais à enflammer la ville comme les rouges et blancs.

Les Lillois : plus que des sportifs, des gagnants !

Cette année, les Lillois ont tenu tête, même aux délégations les plus difficiles à combattre. Et les résultats prouvent bien le fait que Lille ne doit plus cacher ses performances sportives. La danse a été gratifiée du premier prix du jury professionnel, et troisième du classement général. Les coureurs masculins de cross ont terminé à la première place emmenés par une équipe (Geoffrey, Aurélien et Tristan) des grands jours. Le cross féminin a fini quant à lui deuxième grâce à la plus belle performance de Manon.

Lille a décroché trois demi-finales : le foot féminin, le basket masculin et le volley masculin étaient à l’honneur.

Enfin, Lille a réalisé de très belles performances en athlétisme, en natation (avec un Antoine surmotivé), et dans tous les autres sports, Lille a fait belle figure. La 7ème place au classement général n’enlève pas les qualités et les véritables performances de nos sportifs. Comme quoi, à Sciences Po Lille, on peut boire de la bière et courir vite !

Les joueurs et joueuses de rugby, comme tous les autres sportifs ont réussi une très belle compétition.

Trois soirées, deux prix, une reconnaissance

Sciences Po Lille sait enflammer la scène parisienne ! Dès le premier soir, sur des Gipsy King qui ont fait danser 3000 personnes, nos air guitaristes ont réalisé une performance de haute volée. Et le prix du Air Guitar décerné à Lille revient tout droit à nos stars de la gratt’ : Florent et Quentin, vous avez été grands, très grands.

Mais Sciences Po Lille ne s’est pas arrêté là. Au contraire. Les rouges et blancs ont tout donné jusqu’à la dernière seconde pour faire entendre leurs voix. Et la dernière soirée fut la plus belle de toutes.

Nos Pompoms qui ont répété d’arrache-pied toute l’année, telles des sportives de haut niveau, ont réalisé l’un des plus beaux shows de la compétition. Emmenées par une Lara digne d’une professionnelle, nos pompoms ont raflé la troisième place, à seulement 3 points de la deuxième.

La moule, les paillettes, les grands écarts, les portés, les sauts acrobatiques, l’originalité et le rythme étaient du côté lillois : les 3000 criteux étaient debout.

L’ultime soirée fut incroyable : après le show des pompoms, le dj reprenait ses droits. Et pendant que l’ensemble des Lillois montraient leurs talents de danseurs sur la piste, tous les présidents des BDS se réunissaient pour une dernière délibération.

Les pompoms, 3ème du classement général, ont été parfaites

La plus belle ambiance

Après trois jours de danses, de chants, d’hymnes, de disco-mobile, d’envahissements de terrain, de Bims, et de fanfares, le moment d’annoncer qui avait gagné le prix de l’ambiance était venu.

Les Lillois qui étaient descendu pour récupérer ce prix de l’ambiance qui n’aurait jamais dû quitter la capitale du nord, qui ont tout donné jusqu’au bout, et qui ont sacrifié leurs voix et leurs articulations pour mettre le feu, devaient être récompensés.

Ils l’ont été.

L’annonce fut brève, mais l’hymne fut grand. Le moment fut éphémère, mais les éclatements de joie furent incroyables. Lille venait de récupérer le prix de l’ambiance…

Un grand merci, pour une grande délégation

Le BDS 2010-2011 de Sciences Po Lille n’aurait jamais réussi à organiser un si bel évènement sans tous ceux qui ont été là pour crier leur fierté d’être Lillois.

Un grand merci à tous nos sportifs qui ont réalisé des performances dignes des plus grosses délégations.

Un grand merci aux 4A qui nous ont aidé depuis le début, leur soutien fut sans faille.

Un grand merci à Flo et Quentin qui ont redonné une nouvelle jeunesse aux Gipsy Kings.

Un grand merci à Lara et à nos Pompoms qui furent bien plus que des sal*pes.

Un grand merci à notre fanfare : Jérémy, Joseph, Rémy et Robinson qui n’ont jamais cessé de souffler et taper plus fort que les autres.

Un grand merci à nos Bimeurs professionnels, qui ont bimé la capitale en long et en large.

Un grand merci à Simon, Pavel et François qui ont permis à tous les criteux de danser sur du Claude François pendant trois jours.

Un grand merci à Tim et l’ancienne équipe du BDS pour leurs conseils et leur incroyable motivation.

Un grand merci à tout le staff de Paris (Jean, Antoine, Alex, Laurianne, Aurélie…) qui a permis que ce Crit soit une si belle réussite.

Et enfin un grand merci à vous tous, pour votre bonne humeur, votre détermination, vos encouragements, votre soutien, votre voix, vos couleurs, et votre fierté d’avoir dans le sang, le maillot rouge et blanc.

Le BDS de Sciences Po Lille, cru 2010-2011

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