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ÉDITO – L’Apostrophe, elle est revenue.

Plus fort que le monstre du Loch Ness, plus increvable que les petites expériences d’Umbrella Corp., plus indépendante que le Figaro, l’Apostrophe 2.0 est (encore) de retour !

Qui dit nouvelle année dit nouvelle équipe : celle du (fameux) web-journal de Sciences Po est belle, motivée, encore plus pédante et donneuse de leçon, et brûle (si, si) de se sacrifier dans la quête du bon scoop.

Menée par une équipe motivée d’étudiants, l’Apostrophe s’attache à parler de tout, de rien, de l’analyse politique comparée à la dernière bière fraîchement sortie, en passant par le nouveau film de Svlenick Adrostkij ou le live-report du concert de Brutal Death Metal de la nuit passée à l’Artgressif : nos reporters n’ont qu’une seule règle, vous informer, vous faire partager leurs coups de coeur, leurs coups de gueules, ou au moins vous donner une alternative socialement acceptable à Facebook en amphi de Droit financier de 8 à 11 le samedi matin.

Participative et ouverte à tous, l’Apostrophe n’est pas sectaire. Réunissant des gens de Sciences Po et d’ailleurs, elle aime la liberté d’expression (et elle croit aux droits de réponses). Nous accueillons avec joie et bienveillance les plumes motivées, les politicards retors, qu’ils soient de gauche ou de droite, les syndicalistes aigris, les photo-reporters en herbe, les cinéastes refoulés, les poètes maudits, et peut-être la ou le  Zola de demain. Ou le nouveau BHL, mais là, on espère avoir de la chance. Pour une brève, pour un article ou pour une chronique régulière, n’hésitez pas : frapper à la porte.

Bref, tout ça pour dire : on est content d’être de retour, et maintenant, l’info, elle va prendre.

A. Devaux et toute l’équipe de l’Apostrophe.

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