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Les candidats sur les starting-blocks du C.A. #5 : Entretien avec Florence Brygo, tête de liste des Affranchis

 

Seule tête de liste féminine de ces élections, Florence Brygo, étudiante en deuxième année, reprend la liste « Les Affranchis », qui avait deux sièges au C.A. l’année dernière. Cette année, la liste de droite présente un programme axé sur la professionnalisation des étudiants et la scolarité.

L’Apostrophe : Bonjour Florence ! Peux-tu nous dire ce qui t’a amenée à te présenter comme tête de liste aux élections du C.A. cette année ?

Florence Brygo : Je suis en deuxième année, et l’année dernière, déjà présente à l’IEP, j’ai découvert les élections au Conseil d’Administration, et j’ai vraiment découvert l’ambiance de l’école, la vie associative, les événements organisés tout au long de l’année. Après m’être engagée au niveau associatif, j’ai décidé de porter mes valeurs de travail et d’excellence au Conseil d’Administration au sein des Affranchis.

Quelle est, à ton avis, la priorité à l’IEP cette année ?

Sans hésiter, l’enjeu principal est la professionnalisation, il faut rendre les élèves professionnels. Il faut savoir que Sciences Po, ce n’est pas une fin en soi, ce n’est qu’une étape dans notre vie, qui nous permet de préparer notre avenir. La professionnalisation, c’est réellement la priorité pour nous.

Nos projets pour répondre à cet objectif est le développement de Sciences Po Alumni, qui permettrait de renforcer les liens avec les Anciens. Ils nous transmettraient leurs témoignages, leurs expériences, et proposeraient des stages. Nous pensons qu’il faut encourager les expériences, et les stages permettent d’acquérir de la maturité, de compléter notre apprentissage par quelque chose de concret.

Nous aimerions également moduler l’année de mobilité à l’étranger, en la transformant en une année où quatre mois se déroulent en université, et quatre mois en stage. Nous sommes persuadés que cette formule serait très enrichissante pour les élèves, que cela peut être une formidable expérience.

Pour l’instant, des cours de projet professionnel ont été instaurés en deuxième année, ce qui est satisfaisant, mais il faut vraiment continuer sur cette lancée. Ce n’est pas suffisant à l’heure actuelle.

 

L’année dernière, les Affranchis ont voté en faveur des droits d’inscription modulés, qui est une question qui divise beaucoup les listes. A l’heure où le C.A. étudie les premières conséquences de cette mesure, qu’en pensez-vous ?

J’ai deux opinions par rapport au financement de l’IEP et aux droits d’inscription modulés : d’abord, il faut se projeter sur le long terme et essayer de voir quelles sont les conséquences de cette réforme sur le long terme. Nous avons gagné un million d’euros grâce à ça, mais rien n’est assuré. Si les choses évoluent de manière à ce qu’il y ait plus de boursiers en proportion dans quelques années, des révisions seront peut être à faire. On ne peut pas encore juger aujourd’hui, on a pas assez de recul.

De plus, les frais de scolarité ne doivent pas être une solution de facilité. Les Affranchis proposent de développer le financement privé. La loi Pécresse permet la défiscalisation des dons de fondations privées ou d’associations d’utilité publique. L’IEP peut ainsi aller dans ce sens en appuyant les démarches de création d’une fondation avec Lille 2 afin de lever des fonds privés, comme auprès de nos partenaires, et ainsi trouver rapidement de nouvelles sources de financement.

Enfin, il y a également des efforts de transparence à réaliser au sein de l’IEP. Nous aurions également aimé que les gains obtenus par la réforme des frais d’inscription permettent de développer le programme PEI.

 

Que penses tu faire concrètement pour réaliser ton programme, agir au C.A. et garder contact avec les étudiants, si tu es élue ?

Je suis peut être nouvelle au C.A., mais les autres membres de ma liste m’aident beaucoup, notamment Teddy Dekimpe, qui est deuxième de liste, et qui était déjà membre des Affranchis il y a deux ans. Le travail au C.A. se fera avec les autres listes, surtout sur les points où on trouve un relatif consensus.

Par rapport au dialogue avec les étudiants, je vais tenter d’être toujours au courant des problèmes qui peuvent apparaître, et je me présente comme ouverte à toutes les questions, les interrogations, les conseils qu’on pourra me demander. Je compte évidemment sur les réseaux sociaux pour m’informer de ce qui peut se passer dans les différentes promotions….

Merci beaucoup ! Enfin, peux-tu me dire comment tu vois l’IEP dans dix ans ?

 Et bien, déjà, je m’interroge: aura-t-on plus de dotations que maintenant? Parce qu’on ne peut pas dire que l’État soit très généreux aujourd’hui…. Ces dotations nous serviront à garder les pieds sur terre, et permettront que l’on reste une institution d’excellence.

Enfin, je souhaite que l’IEP conserve et améliore sa réputation au niveau national tant qu’au niveau international, et que nous puissions tous être fiers d’être passés par Sciences Po Lille.

Propos recueillis par Anaïs DUDOUT

 

  1. PUBLIC INTERESSE PUBLIC INTERESSE

    Est ce que les membres des Affranchis s’ils sont élus se rendront en commission et en conseil d’administration ?
    Notons quand même que les Affranchis n’ont pas été une seule fois présent en commission l’année passée ( alors qu’ils avaient deux élus )

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