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Elections C.A. #2 : Alix Genetay, tête de liste « Déclic! »

La Manufacture a rencontré Alix Genetay, tête de liste « Déclic! ». Étudiante en 5A, Alix représentait déjà « Déclic » l’année dernière au C.A. La liste avait alors recueilli 300 voix avec quatre élus étudiants. Cette année, leurs propositions mettent l’accent sur la professionnalisation tout au long de la formation scolaire et des partenariats inter-écoles renforcés et plus justes.


La Manufacture : Bonjour Alix, pour commencer cet entretien, est-ce que tu pourrais nous dire ce qui t’a amenée à te présenter comme tête de liste « Déclic! » aux élections du Conseil d’Administration cette année ?

Alix Genetay : J’étais déjà troisième sur la liste Déclic l’année dernière, j’ai donc eu la chance de pouvoir siéger au C.A. et cela m’a permis de me rendre compte de son fonctionnement, de celui de l’administration mais aussi du processus de prise de décision à l’IEP. Ma candidature en tant que tête de liste a surtout été un concours de circonstances. Je n’ai pas forcément été « désignée » en tant que telle et je n’avais pas la volonté absolue de le devenir, mais j’étais intéressée par l’idée de mener la campagne et puis j’avais l’avantage de l’expérience. J’ai pu suivre les dossiers et j’espère assurer une sorte de continuité entre le mandat précédent et la campagne actuelle.

Cela fait quelques années que Déclic présente des 5A comme tête de liste… Si tu es élue, qu’est-ce que tu feras de ton siège au second semestre ?

C’est vrai que cela a souvent été le cas. Quand cette situation se présente, on n’est pas amenés à siéger toute l’année mais on peut être là pour le temps de la campagne, éventuellement le premier C.A. si on obtient des sièges, et ensuite passer le flambeau aux autres années. Si je suis élue, étant donné que j’aimerais faire mon stage de fin d’études à l’étranger, je ne pense pas conserver mon siège au second semestre – je n’en vois pas l’intérêt, puisque je ne pourrai pas être présente à Lille. Je démissionnerai donc de mon siège et je transmettrai mon travail à un autre membre de la liste.

Pour entrer un peu dans le vif du sujet, quelle est la priorité, le dossier urgent, à l’IEP cette année ?

Sans doute la question de la professionnalisation qui n’est pas assez poussée à Sciences Po Lille. Des efforts importants ont déjà été faits et on les souligne, mais on ne devrait pas s’arrêter là. On a des enseignements de qualité qui nous permettent d’avoir un bagage théorique assez important, mais on manque quand même d’accompagnement dans la recherche de stages, la construction d’un projet professionnel, la réalisation de CV et la préparation aux entretiens…

Dans ce cadre là, on aimerait – même si on a bien conscience que c’est compliqué à mettre en place – que soient assouplies les conditions pour faire une année de césure. Aujourd’hui presque toutes les grandes écoles le permettent, voire l’incitent (c’est le cas de Sciences Po Paris). Il faut y réfléchir, même si l’administration est très réticente… A mon sens c’est une histoire d’organisation. On est limités en terme de places dans les locaux et s’il n’y a pas le même nombre de personnes qui font une césure d’une année sur l’autre, on se retrouve avec des promotions qui sont déséquilibrées. Je ne sais pas s’il s’agit de la raison officielle, mais c’est une des pistes qui me semble les plus probables. Je ne vois pas l’intérêt qu’aurait Sciences Po Lille à refuser inconditionnellement toute année de césure, d’autant qu’elles peuvent être effectuées pour réaliser des projets très intéressants. Ce manque de flexibilité est d’autant plus dommageable que c’est quelque chose qui va nous être reproché par rapport à d’autres écoles et universités… Elle peut être un énorme atout pour l’insertion professionnelle des étudiants après l’obtention du diplôme.

Dans la situation actuelle on arrive en fin de cinquième année après avoir effectué un stage de six mois et pour le plupart d’entre nous, un ou deux stages de trois mois. On manque cruellement d’expérience professionnelle à la sortie de l’IEP. Il faut ouvrir le débat parce que Sciences Po Lille est en retard sur le sujet et ce n’est pas une bonne chose – parce que ça nous dévalorisera à terme sur le marché du travail.

Concrètement, comment comptez-vous vous y prendre ?

Il faudrait commencer par mener une nouvelle réflexion sur les maquettes de la quatrième année pour mieux prendre en compte l’objectif de professionnalisation. Bien sûr, c’est un processus qui devrait s’inscrire dans toutes les années d’enseignement, mais la quatrième année est particulièrement concernée. A terme, on aimerait supprimer un enseignement qui est – de l’avis de très nombreux étudiants – beaucoup trop généraliste au premier semestre de quatrième année et qui permettrait dès le début du master d’être dans une logique de préparation à l’entrée sur le marché du travail, à l’élaboration d’un projet professionnel. Cette proposition passerait par plusieurs mesures comme l’arrêt de la mise en commun des majeures au premier semestre. On aimerait aussi aller vers une multiplication des séminaires en langues étrangères, qui sont à mon sens beaucoup trop rares à l’IEP. Cela peut représenter un bagage supplémentaire pour toutes les spécialisations.

On ne dit pas que tout doit changer d’ici la prochaine rentrée, mais il faut que ça change à un moment. On sait que la maquette a été changée il y a quelques années et on ne veut pas la jeter, cela n’aurait pas de sens. Elle possède une certaine clarté et démarque assez bien les différentes spécialisations. Il s’agit plutôt de la modifier en profondeur. Pourquoi ne pas placer directement les cours du deuxième semestre au premier ? On entrerait directement dans le vif du sujet et on pourrait ainsi avoir davantage d’intervenants extérieurs (comme c’est le cas actuellement en 5A) dès le deuxième semestre de quatrième année. Potentiellement, cela permettrait aussi « d’alléger » l’emploi du temps de 4A, dans une certaine mesure, et les étudiants auraient le temps de réaliser un « vrai » mémoire de recherche. Il faut étudier les solutions et ne pas se dire immédiatement que c’est trop compliqué à mettre en place, parce que sinon, on n’améliorera jamais les enseignements et la valeur du diplôme de l’IEP.

Cette mesure vise tout particulièrement les masters, que comptez-vous faire pour les premières et deuxièmes années ? 

Pour les étudiants de 1A et 2A il faudrait davantage d’entretiens individuels et qu’il en existe d’autres formes, comme des entretiens de coaching à l’embauche par exemple. Des entretiens individuels ont déjà a été mis en place l’an dernier pour les 2A, mais cela devrait aller plus loin. On aimerait qu’ils soient mis en place dès la première année. Cela permettrait d’aider ceux qui le souhaitent à gonfler leur CV dès l’été entre la première et la deuxième année.

La liste "Déclic" au complet. De gauche à droite : Romain Boyer, Alix Genetay, Marie Quinette.
La liste « Déclic » au complet. De gauche à droite : Romain Boyer, Alix Genetay, Léo-Paul Chrétien, Nina Ginet, Pierre Bessat, Lauréline Chrétien, Pierre Le Serrec, France Quantin et Marie Quinette.

Sur un point plus précis, qu’est-ce que tu penses par exemple du règlement actuel de l’IEP, qui est souvent vu comme étant un peu « restrictif », notamment sur les absences non justifiées ?

C’est un sujet que les étudiants tiennent à cœur et l’année dernière ça nous avait collectivement agacés cette idée de baisser le plafond d’absences (Ndlr : l’année dernière, le nombre d’absences non justifiées tolérées est passé officiellement de 4 à 3), notamment parce que ça contribue à déresponsabiliser les étudiants. Je pense qu’on est assez grands pour faire nos propres choix et finalement ce sont les étudiants eux-mêmes qui pâtissent de ne pas aller en cours. Donc oui c’est certain, le règlement peut clairement être perçu comme étant trop restrictif…

Quid des étudiants en cinquième année qui se plaignent de ne pas avoir pu justifier une absence pour un rendez-vous lié à leur mémoire… Est-ce une problématique que vous envisagez d’évoquer au CA ?

On se souvient tous de l’interdiction de manquer un cours pour effectuer un entretien. Les profs nous répondent souvent qu’on a un mois en janvier, que c’est tout à fait faisable. Le fait est qu’en janvier très peu de gens ont réalisé leurs entretiens, certains n’ont pas encore leur sujet de mémoire définitif… C’est bien qu’il y ait des règles, qu’il y ait un cadre, mais je pense qu’il devrait aussi y avoir une plus grande souplesse, une meilleure prise en compte des situations. C’est un peu similaire avec les entretiens de stage : on dispose d’un peu plus de flexibilité en cinquième année, c’est vrai, mais des quatrième année essaient aussi de trouver un stage pour l’été et c’est aberrant que l’on ne puisse pas manquer un cours à partir du moment où l’on justifie notre présence à un entretien. Avec d’autres étudiants on a déjà essayé de faire entrer le sujet au C.A. mais il faut savoir que le règlement des études est assez difficile à modifier puisqu’il n’est amendé qu’une fois par an et que la chose arrive tard dans le calendrier, à un moment assez peu pratique.

L’autre problème c’est que cette année il n’y a plus de directeur des études à l’IEP. Qui est notre interlocuteur direct pour ces questions ? C’est une situation à laquelle il va falloir s’adapter, non seulement du côté des étudiants mais aussi des élus au C.A. D’autant plus que la communication entre les élus et la direction des études était plutôt correcte l’année dernière – d’autres listes déplorent aussi sa disparition. Quand on a demandé à l’administration pourquoi le poste avait été supprimé, on nous a répondu que « ce n’était pas très grave ». En réalité, c’est un poste qui demande énormément de temps à des personnes dont ce n’est pas forcément la priorité. Ce sont des professeurs qui occupent les postes de direction, que ce soit celle des programmes, du développement de l’école ou de la direction des études alors que c’est un travail administratif difficile à assurer.

Quelle est votre position sur le partenariat Sciences Po Lille – ESJ, qui avait pu générer quelques débats houleux ces dernières années ?

Nous avons voté le nouveau partenariat à mon premier C.A. l’année dernière. Concernant ce partenariat, il faudrait vraiment s’assurer qu’il y ait un rééquilibrage des ressources entre l’IEP et l’ESJ. Jusqu’à l’année dernière les frais d’inscription des étudiants concernés par le programme allaient intégralement à l’ESJ, Sciences Po Lille délivrait donc un diplôme sans récupérer un seul euro en échange, ce qui n’est pas forcément idéal, notamment avec la situation financière dans laquelle on se trouve. Mais parmi les changements positifs, je trouve que c’était une belle initiative d’ouvrir le partenariat aux 4A, ce qui augmente le nombre de candidats admissibles côté Sciences Po Lille et me paraît juste, vu le niveau d’études et l’âge moyen des autres candidats en face. Après, il faut sans doute mieux encadrer ce partenariat qui, à mon sens, n’a pas été originellement négocié à l’avantage de l’IEP. Il faut en tirer un bilan et continuer de défendre nos positions.

On aimerait mettre en place à l’IEP – dans la mesure du possible – une formation plus poussée au concours de l’ESJ. Je parle notamment des oraux, pas seulement des tests spéciaux de pré-sélection que les candidats de Sciences Po Lille doivent passer en première session. L’idée d’un partenariat c’est qu’il y ait un certain pied d’égalité entre les deux institutions, aujourd’hui ce n’est pas vraiment le cas.

Quel bilan dresses-tu du précédent mandat de Déclic ? Vous étiez la principale « force en présence »…

Nous étions en effet la liste majoritaire cette année. C’est forcément dur de dresser un bilan objectif mais je pense qu’on a fait un bon mandat. On n’a pas forcément réussi à faire entendre toutes nos revendications mais c’est la même chose pour les autres élus. On a souvent essayé de porter les revendications des étudiants, comme celles des étudiants en majeure CFI l’année dernière, qui demandaient à être exonérés de leurs frais de scolarité en cinquième année. La motion a été votée au C.A. de juin… Malheureusement et malgré le vote de tous les élus étudiants contre le paiement des frais de scolarité à l’IEP en cinquième année, la demande a été rejetée. La direction considère que l’IEP a besoin d’argent et n’y reviendra pas mais le côté positif c’est que cela a mené à une réflexion sur la filière CFI dans son ensemble et notamment la possibilité d’instaurer une cinquième année CFI en apprentissage.

Un autre succès de l’année dernière, c’est à mon avis la collaboration avec les autres étudiants. A priori les listes étaient nettement plus divisées les années précédentes, cette fois on a eu une bonne cohésion, au-delà des idéologies partisanes, des liens avec les syndicats… Cette cohésion était un bon moyen de peser davantage face à l’administration. Avec la direction des études et les autres élus, on a enfin pu travailler sur l’introduction d’un statut pour les étudiants salariés dans le règlement. Pour qu’il soit mis en place, on a dû faire des compromis bien entendu, ce qui amène à un statut assez perfectible – mais il existe et on peut l’améliorer. C’était devenu nécessaire de l’instaurer et c’était difficile de créer un statut « parfait » dans la mesure où on ne savait pas combien d’élèves seraient concernés ni pour quels horaires de travail. Je pense qu’on doit se donner une année « test » avant d’en tirer les conclusions. On a besoin d’un retour des étudiants qui emploient ce statut, de savoir quel impact il a sur les cours, l’organisation de l’IEP, l’administration, les élèves comme les enseignants.

Depuis des années, les membres de votre liste évoquent la nécessité d’améliorer le fundraising à l’IEP, voire de chercher davantage de sponsors, de partenaires privés. Est-ce que vous avez avancé sur cette question ? 

C’est toujours un sujet un peu compliqué. L’année dernière par exemple, on a assisté à la création du réseau Sciences Po Europe avec Dauphine et les IEP du concours commun. Il ne faut pas se leurrer, ce réseau est une sorte de parapluie pour les Sciences Po de province leur permettant de récolter des fonds en étant exonérés d’impôts et de pallier à la baisse des dotations de l’Etat. C’est une initiative qui pourrait nous faire peser davantage et pourrait permettre de négocier de nouveaux partenariats mais on pense qu’il faut absolument que les IEP communiquent plus sur les modalités du partenariat avec Dauphine. Parce que même en ayant été élus au C.A., en ayant posé la question, on a du mal à se rendre compte des contours de l’initiative.

Et n’y a-t-il pas un risque que cet accord établisse un partenariat « fantôme » comme on a accusé Sciences Po Aix d’en créer ?

Il faut rester vigilants : ce n’est pas parce qu’on dit qu’il faut faire du fundraising et trouver des solutions financières (autres que la dotation globale de l’Etat et les frais d’inscription) qu’il faut s’autoriser certaines dérives. Il ne faut pas tomber dans la marchandisation des diplômes de l’IEP et éviter de les dévaluer tout en abîmant au passage l’image de l’école. Le souci vient historiquement du statut particulier de l’IEP et je pense qu’il faudrait sans doute en repenser entièrement le système de financement. Je sais que c’est quelque chose qui a déjà été fait, notamment avec l’instauration des droits d’inscription modulés, mais on n’a pas envie de tomber dans une logique d’école de commerce où les étudiants paient 8000 à 10.000 euros par an.

C’est pourtant plus ou moins ce que font les FIFB depuis quelques temps désormais… Qu’en est-il du débat au C.A. sur la filière franco-britannique ? 

C’est une question qui suscite encore des débats houleux au C.A. Sciences Po Lille n’est pas en position de force face à l’université du Kent et si on va chercher un partenariat avec une autre université il y a des chances pour que la même situation se reproduise. Il serait peut-être faisable d’alléger les frais d’inscription du côté de Sciences Po Lille, qui pourrait potentiellement redistribuer une partie de ce qu’elle reçoit du Kent, mais on aurait alors encore une fois un partenariat qui est fortement au désavantage de l’IEP…Tout cela pose la question de la pérennité de la filière. On voit bien qu’il y a de moins en moins de candidats et c’est évidemment lié aux frais d’inscription du Kent. Mais c’est un sujet difficile, face auquel les élus étudiants et même Sciences Po Lille en général a peu de solutions à apporter. On sait qu’on ne peut pas faire grand chose contre l’augmentation généralisée des frais d’inscription dans un autre pays. On préfère donc être réaliste et ne rien promettre de révolutionnaire sur ce sujet : l’expérience de notre liste, au C.A. notamment, nous a montré qu’on a une fenêtre d’action très réduite là-dessus.

Pour en revenir aux élections du C.A., qu’est-ce qui vous distingue réellement des listes concurrentes ?

On a un bilan qu’on peut montrer. On a prouvé qu’on était vraiment engagés dans les discussions au cours des dernières années, présents au C.A. et dans toutes les négociations et commissions. On a une expérience et des membres impliqués depuis longtemps. Il y a une continuité. A côté de cela, on est pragmatiques, réalistes, on ne pense pas qu’on va changer le monde en étant élu au C.A. On pense que notre rôle est important, certes, mais on connaît la manière dont les choses fonctionnent et on sait distinguer ce qu’on peut faire de ce qu’on ne peut pas faire…

On n’est pas tiraillés par des affiliations politiques ou syndicales, non plus, qui pourraient éventuellement avoir des répercussions sur ce qu’on a « le droit » de dire ou de faire au CA. Depuis la fondation de Déclic!, le mot d’ordre a toujours été de se dire que le C.A. n’est pas l’endroit pour un débat politique. On essaie de se demander concrètement ce qu’il est possible de faire et comment exploiter davantage le potentiel de Sciences Po Lille. Par ailleurs, on a une liste qui est paritaire et qui représente toutes les années. Cela nous permet d’offrir une vraie variété de propositions et d’avoir des relais dans chaque promo. On a réussi à regrouper des gens aux affinités variées, qui viennent de bords politiques différents, qui ont des situations sociales différentes et ont quand même envie de se réunir pour faire bouger les choses.

Propos recueillis par Charles Carrot.

Liste « Déclic! »
1- Alix Genetay, 5A et élue sortante
2- Pierre Bessat, 2A, membre du BDE et élu sortant
3- Romain Boyer, 4A, Membre du Comité Mirabeau Lillois (CML)
4- Pierre Le Serrec, 4A, Ex-Membre du BDE et de SPLJC
5- France Quantin, 2A, Membre du BDE
6- Marie Quinette, 5A, Membre du CML et élue sortante
7- Léo-Paul Chrétien, 4A, Ex-Membre du BDE et de SPLJC
8- Nina Ginet, 1A, Enactus
9- Lauréline Chrétien, 1A
  1. TomJoad TomJoad

    En ce qui concerne le partenariat avec Dauphine et Sciences Po Europe, il semble que la structure soit au point mort.
    Voilà une réponse de Pierre Mathiot quand je lui ai posé une question là dessus: « 1-Rien n’a bougé avec Dauphine depuis l’accord (sic) car… Dauphine n’a pas bougé alors que l’on avait convenu que c’était à eux d’être pro-actifs. Donc on attend encore un peu et on verra.
    2-l’association existe mais n’est pas active et cela m’ennuie et m’agace. En gros nous avons 3 problèmes qui se superposent: d’abord on doit régler avec Sciences Po Paris la question de la marque car on ne pourra sans doute pas s’appeler Sciences Po Europe, ensuite on a un souci de « leadership » avec notre collègue de Toulouse qui n’est pas extrêmement active, enfin on ne s’est pas vraiment mis d’accord encore (en dehors de concours et de PEI) sur une ligne politique commune c’est-à-dire en gros sur les sujets qui pourraient ou devraient devenir des sujets cogérés et qui échapperaient donc totalement ou partiellement à la gestion par chacun des établissements. Et sur ce plan l’affaire avec Aix n’a absolument pas aidé à se mettre au travail!!
    Nous sommes donc sans doute à la croisée des chemins: ou bien la structure commune en reste à gérer quelques dossiers communs ou bien elle va vers une « intégration » plus forte et vers peut être un établissement national en réseau…. »

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