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Sondage sur le vin : la Déroute de Sciences Po Lille

Il y a deux semaines, tu découvrais non sans joie qu’une nouvelle asso épicurienne naissait dans les locaux de ton école : la Déroute des vins. Amateur de vin ou non, tu t’es plié au jeu et as accepté de répondre à un petit questionnaire sympa sur la question. Et il en ressort des trucs plutôt marrants : les Paliens sont des buveurs comme les autres… mais pas trop.

Si l’on en croit un article du Point dédié à la consommation de vin des Français, le nombre de buveurs réguliers (qui boivent tous les jours ou presque) augmente, et d’ailleurs, aucun d’entre vous n’a déclaré ne jamais boire de vin. A l’échelle de la France, le taux de consommateurs réguliers était de 38% en 2005, 62% en 2010, 67% en 2015. Mais si 100% les étudiants de Sciences Po Lille boivent, seuls 3,3% le font tous les jours. Pourquoi un tel écart avec le reste de la population française ?

A en croire nos recherches, cela viendrait du fait que les Français boivent moins, mais mieux, pour des raisons avant tout culturelles. Alors qu’avant on arrosait ses repas d’un verre de vin, souvent rouge, les campagnes de com’ hygiénistes nous ont appris à limiter notre consommation. En plus, les méthodes de vinification [1] ont largement évolué et, avec elles, le goût. Disons qu’on est devenus plus fins gourmets. Les étudiants de notre IEP, s’ils sont 50,8% à déclarer dépenser 5 euros ou moins par bouteille, sont surtout 39,66% à dépenser entre 5 et 10 euros. Le prix par bouteille est donc relativement élevé pour des étudiants, parce qu’on préfère boire moins mais mieux.

Consommation de vin dans une sélection de pays par litre par an par habitant © K.Tian/A.Bommenel AFP – La France reste la plus grosse consommatrice, vite secondée par le Portugal

Certains articles expliquent aussi ce phénomène par l’avènement du vin au verre et des bars à vins dans les années 1970 et 1980 à Paris. Associée au goût, la curiosité des buveurs amène littéralement à vouloir apprendre à déguster. Sans surprise, vous êtes donc 60,19% à vous déclarer amateurs, donc un peu connaisseurs, mais 65,07% à trouver malgré tout cela difficile de choisir un vin. Décidément curieux, 69,84% d’entre vous disent que le vin vous intéresse grave. Une soif de savoir que la Déroute te promet d’épancher au plus vite.

Pour ceux qui ne peuvent pas venir demain à la dégustation de la Cour des Vignes (neuf vins étrangers y seront découverts), on s’enjaillera avec Christophe Daviau, vigneron angevin en biodynamie [2], qui vous fera déguster ses délicieuses bouteilles du val de Loire le 10 décembre à l’IEP. N’hésite pas à visiter notre page Facebook ! La suite au prochain verre…

Si tu veux en savoir plus, voici les résultats du sondage ci-dessous (encore en dessous des notes de bas de page, oui) !

Pauline Moutaux

[1] Vinification : transformation du raisin en moût puis en vin par le procédé de fermentation

[2] Biodynamie : système de production agricole biologique qui considère l’exploitation agricole comme un organisme vivant diversifié et le plus autonome possible. C’est donc plus radical que le bio seulement.

Sondage

 

Nombre de filles : 61,9 %
Nombre de garçons : 38,1%
Moyenne d’âge : 21, 06 ans

A quelle fréquence bois-tu du vin ?
–  Au moins une fois par jour = 3,3%
–  Au moins une fois par semaine = 46,0 %
–  Au moins une fois par mois = 50, 7%
–  Au moins une fois par an = 0%
–  Moins d’une fois par an = 0%
–  Jamais = 0%

Où te procures-tu ton vin ?
(3.3%): Je n’en achète pas
(76.1%): Au supermarché
(9,52%): Chez un caviste indépendant
(4,77%): Dans une épicerie
(6,36%): Autre

Réponses du champ supplémentaire :
– mon père est oenologue
– producteur
– La cave de mon père
– dommage qu’on ne puisse pas choisir plusieurs réponses. De temps en temps je bois du bon vin, pas issu de la grande distribution. Menfin.

Combien dépenses-tu en moyenne pour une bouteille ?
(50,8%): 5 euros ou moins
(39.66%): Entre 5 et 10 euros
(4,77%): Entre 10 et 15 euros
(4,77%): Plus de 15 euros

Est-ce que t’es du genre à faire attention au fait que le vin que tu achètes soit issu… ?
(22,1%): De l’agriculture biologique/ biodynamie
(37.5%): D’un cépage particulier
(40.4%): Non, globalement OSEF
(0.0%): Autre

Ton péché-mignon c’est :
(6.36%): Le rosé
(41,28%): Le rouge
(39,68%): Le blanc
(1,58%): Le pétillant
(1,58%): Les liquoreux ou moelleux
(9.52%): Tous : carpe diem

Tu bois plutôt :
(76,1%): Des vins de France
(3, 3%): Des vins du monde
(7,9%): Les deux
(12,7%): Peut-être : tu ne fais pas la distinction

Choisir un vin c’est :
(6,36%): Maxi facile
(65.07%): Chaud
(28,57%): Ne se prononce pas

Tu dirais que :
(60,19%): Tu t’y connais un peu (amateur)
(4,77 %): Tu t’y connais bien (connaisseur)
(3,3 %): Tu t’y connais vraiment po mal (expert)
(31,74%): Tu n’y connais rien

Pour conclure, ça t’intéresse le vin ?
(69,84 %): Mais oui, grave
(25.39%): Bof bof
(4,77%): Non, j’ai d’autres chats à fouetter

PS (nous n’avons pu ouvrir que ces 3 réponses sur le sondage) :

  • En vrai le vin m’intéresse carrément et c’est une honte qu’en tant que fille d’oenologue et caviste spécialisé dans la biodynamie je ne m’y connaisse pas mieux. J’espère que Déroute des Vins pourra résoudre ça!
  • Le vignoble du Jura, c’est la vie! Après le bourgogne!
  • Je n’en consomme que dans le cadre familial, d’où le fait que je n’en achète pas ou n’en consomme que très peu et que je ne m’y intéresse que pour faire plaisir à mes grands-parents et mon père basiquement.

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