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Le plus beau des symboles, la Moule – Rencontre avec le BDS

Vous les voyez partout depuis fin août : les polos rouges, fiers représentants du Bureau des Sports de Sciences Po Lille, savent mettre l’ambiance. Les chants tels « Allez venez Lillois » ou « Ensemble nous sommes invincibles » résonnent partout sur leur passage, accompagnés de leur fidèle mascotte, la Moule. La Manufacture termine sa série sur les Bureaux par le plus corpo’ d’entre eux !

Que vous soyez un petit nouveau fraîchement débarqué dans le Nord ou un vieux 4A qui connaît déjà bien la vie lilloise et les rouages de l’IEP, le BDS ne vous aura pas laissé indifférent. Le BDS est présent sur tous les fronts depuis la première semaine d’intégration : aux soirées, entre les murs de l’IEP, et bien sûr sur les terrains de sports. Ses membres sont sportifs, motivés et attachants, chacun à leur manière. Ils feront tout pour animer et embellir votre année en organisant toujours plus de tournois, d’activités variées, et d’évènements festifs. Cette année encore, de nombreux projets vous seront proposés, comme les championnats universitaires (qui ont d’ailleurs déjà commencé), la semaine au ski en février, le gala d’été, ou encore la Casa Fest, un événement qui mêle sport et culture. La bonne ambiance est toujours présente en compagnie du BDS. Une chose est sûre, l’esprit corpo’, c’est surtout grâce à eux.

Le BDS est ouvert à tout le monde, du sportif motivé qui veut continuer le sport de manière régulière, à celui qui débute et qui n’a jamais fait de compétitions. Tous les types de profils sont les bienvenus dans l’association, qui se plaît à réunir les élèves autour du sport. Ainsi, les pôles foot, rugby, tennis, pétanque ou encore pom-pom sont prêts à vous accueillir. Chaque pôle de l’association est polyvalent et sait comment encadrer une équipe hétérogène et la motiver pour les matchs inter-écoles.

Pour tout savoir de cet éclatant BDS, La Manufacture a rencontré son président, Nicolas Bianco, et le responsable du pôle communication, Alexandre Aflalo.

Nicolas Bianco, président du BDS et responsable du pôle handball – la machine BDS est lancée

Crédits photo : BDS Sciences Po lille
Crédits photo : BDS Sciences Po lille

Le fameux président du BDS, fonction à responsabilités, est âgé de 20 ans et a pour nom de polo « Dou Brazilia ». Originaire de Rennes, il avait depuis longtemps envie de partir de chez lui pour venir étudier à Sciences Po Lille, une idée qui lui est venue dès le collège. Très intéressé par le domaine du journalisme sportif, l’IEP de Lille lui semblait indéniablement attractif. Il l’a intégré après un an de bi-licence d’histoire et d’anglais à la Sorbonne à Paris.

Passionné de sport, et plus particulièrement de sports d’équipe, Nicolas a pratiqué le basketball pendant 11 ans, avant de se tourner vers le handball, sport qui l’a mené vers la consécration en tant que tenant du titre de Champion de France Challenge de la saison 2012/2013. Il semblait alors logique qu’il endosse la casquette d’entraîneur au sein du pôle handball du BDS en deuxième année.

Ayant plusieurs cordes à son arc, il a également pratiqué 8 ans de saxophone au conservatoire de musique et en école de jazz. Il avoue cependant « [s’en] vouloir un peu d’avoir dû mettre la pratique de [son] instrument de côté » lorsqu’il a choisi de se consacrer au sport de haut niveau avec le handball.

Sa première année à Sciences Po lui a beaucoup plu, surtout en terme de suivi scolaire et de découverte des associations. « J’ai beaucoup aimé me retrouver en compagnie d’étudiants très motivés par le milieu associatif, tant politique que syndical », affirme Nicolas. Pour la troisième année, il pense opter pour une mobilité mixte, avec dans un premier temps un séjour à l’université d’Istanbul, s’il en a la possibilité, avant de se tourner vers un stage dans le domaine du journalisme ou de la politique sportive.

Lorsqu’il se remémore ses meilleurs souvenirs, Nicolas évoque sans l’ombre d’une hésitation le CRIT. Le séjour à Grenoble était « le meilleur souvenir sportif et festif [qu’il ait] jamais connu », une expérience extraordinaire qu’il a hâte de pouvoir vivre à nouveau, en passant cette fois de l’autre côté de la barrière puisqu’il sera cette année responsable de l’organisation.

Toutefois, Nicolas affirme rapidement son envie de marquer une rupture avec une certaine image « négative » du BDS auprès de l’administration. L’assimilation incessante du BDS à des épisodes de débauche et d’attitudes désinvoltes depuis des années est loin de rendre hommage au travail sportif de l’association étudiante, et le nouveau président désire ardemment rendre les équipes du bureau encore plus compétitives.

Sérieux, motivé et ambitieux, le nouveau président l’est donc. Nicolas tient bien les rênes de son groupe, et semble prêt à en découdre avec les aprioris négatifs qui collent au bureau, mais surtout impatient de montrer ce dont les sportifs dont il a la responsabilité sont capables.

La Manufacture : Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire partie du BDS ?

Nicolas Bianco : Durant ma Première année à Sciences Po, j’ai pu voir une promo de 2ème année unie et volontaire pour faire vivre le domaine associatif, plus particulièrement le BDS avec ses équipes sportives et celle de Hand dont je faisais partie, sans oublier les évènements qu’il proposait comme la semaine au ski et surtout le CRIT. J’avais vécu une expérience similaire en intégrant le BDE de la Sorbonne, mais cette fois-ci je souhaitais vraiment m’engager dans le milieu sportif et obtenir de réelles responsabilités.

Parle-nous de ton équipe et de la campagne.

N.B : Je garde de très bons souvenirs de la campagne, ça a été un moment très agréable. On a pris des initiatives, mené des projets au sein de l’IEP : les deux vidéos de campagne, l’ouverture du compte Snapchat, ou encore le pique-nique sportif sont des exemples de ce que nous avons réalisé. D’un petit noyau de personnes au début, nous sommes devenus une équipe soudée et motivée, composé de profils différents mais tous aussi intéressants les uns que les autres. C’était aussi une période importante pour le BDS qui venait donc de se renouveler et qui fallait rendre visible et légitime aux yeux des étudiants.

Quel est ton travail en tant que président du BDS ?

N.B : C’est un travail assez large, qui demande une implication dans différents domaines. Tout d’abord, c’est un travail de manager d’équipe, il faut être présent dans tout type de situations. Un président d’association doit être autoritaire quand il le faut, tout en recherchant le compromis en s’adaptant aux profils de chacun. C’est le rôle d’un capitaine d’équipe : la légitimité est la même que les autres membres du bureau, mais il faut savoir s’imposer au bon moment. L’équipe doit s’entendre, communiquer : c’est un véritable travail collectif.

C’est aussi un travail administratif, qui n’est pas visible et pourtant tout aussi nécessaire. Pour ca, je ne suis pas seul et c’est essentiel : Avec Mathieu Muller (vice-président), Margaux Fournier (vice-présidente/Secrétaire) et Alexia Gazel (Trésorière), nous menons un travail de dialogue et négociations, pour défendre les intérêts du BDS auprès de l’administration de l’IEP mais aussi d’autres intervenants cruciaux comme Lille 2. Enfin, il faut apporter de nouvelles idées, être au cœur de projets innovants. C’est ce que nous essayons de faire au mieux quotidiennement.

Comment motives-tu tes troupes ?

N.B : La bonne ambiance dans le groupe est importante, pour que les idées puissent germer. Les tensions bloquent les équipes. Un projet, quel qu’il soit, prend du temps et demande de la motivation de la part de toutes les personnes concernées. Mon but est de motiver les responsables en interne, par un dialogue constant. Pour ça, on organise une réunion hebdomadaire qui réunit le pôle présidentiel –Mathieu Muller, Margaux Fournier, Alexia Gazel et moi-même- et les différents pôles concernés. C’est important que les responsables des différents pôles sachent que je suis toujours accessible pour les accompagner dans leurs projets. Et quand je constate un manque d’investissement de la part de quelqu’un, j’essaye de le remobiliser. Tout doit passer par dialogue.

Es-tu satisfait du travail accompli pour le moment ?

N.B : En Septembre, quand le travail commence vraiment, on se sent un peu déboussolé, il faut s’habituer au rythme ! Mais je me suis rendu compte qu’avec un véritable esprit collectif, on arrive à s’organiser.

Il y a eu quelques déceptions, quelques projets tombés à l’eau : les équipes paliennes n’ont pas pu participer au « tournoi des 5 ballons », un des plus gros évènements sportifs de la rentrée lilloise. Nous avons essayé de réunir quelques équipes, ce projet nous tenait à cœur, mais le délai imposé par Lille 2 pour pouvoir réunir joueurs et licences était trop court. Notre projet de « Pique-Nique du BDS » est également tombé à l’eau, suite à une météo décevante et à une mauvaise gestion de notre part dans la communication de l’événement.

A côté de cela, nous avons des équipes constituées dans tous les sports, qui semblent bien fonctionner. Trois d’entre elles sont inscrites en championnat universitaire, ce qui est important à nos yeux, à la fois pour les étudiants mais aussi pour l’image du sport à l’IEP. En plus de cela, un Pôle Supporter a été créé, une semaine pour promouvoir le sport féminin est en cours d’organisation, une conférence est en préparation… Les points positifs sont donc nombreux, j’en suis très satisfait.

Malgré les moments durs, stressants et assez intenses, c’est très enrichissant d’organiser des évènements : nous apprenons beaucoup, et la marge de progression existe toujours, heureusement.

Aujourd’hui la machine est lancée, et elle n’est pas prête de s’arrêter !

Crédits photo : Louis Gagny
Crédits photo : Louis Gagny

Comment gères-tu ton quotidien entre toutes tes activités ?

N.B : C’est un travail à plein temps. Au début de l’année j’ai eu du mal à concilier à la fois le BDS, le travail, les entrainements sportifs et la vie étudiante. Maintenant je pense être rentré dans le rythme. J’essaie d’anticiper, de m’organiser à l’avance, pour que la journée me permette de ne rien laisser de côté. Il faut aussi être bien entouré, et là dessus je n’ai pas à me plaindre, au contraire !

Qu’as-tu envie de changer, d’améliorer cette année ?

N.B : Je pense qu’il est très important de rendre nos équipes sportives encore plus compétitives, pour qu’il y ait une véritable émulation au niveau sportif. Cette année, la décision a été prise d’inscrire trois équipes aux championnats universitaires, pour qu’elles soient mieux préparées en vue du CRIT. Il y a aussi eu la création d’un tout nouveau pôle, le pôle supporter. Nous avons pour cela intégré deux ED au sein de l’équipe. C’était une première pour les bureaux de Sciences Po Lille, et nous en sommes très fiers. Le pôle supporter géré par Solène et Charles permet aux joueurs d’avoir un véritable soutien venant des étudiants de leur école : l’idée est de nous permettre à tous d’être réunis pour partager un moment convivial. Par exemple, les deux représentants ont réussi à mobiliser plus d’une cinquantaine de personnes pour venir supporter le premier match de rugby de l’équipe masculine, c’était un très bon moment.

Enfin je dirai donc qu’il est important de rendre le BDS encore plus visible, au contact des étudiants. C’est pourquoi nous essayons d’être présent sur les réseaux sociaux, par le biais de Facebook, Twitter, Snapchat ou encore par des petites vidéos comme les « Fast and Curious » filmés par Alexandre.

Comment se passe le financement pour les infrastructures et les entraînements ?

N.B : Le BDS est malheureusement très peu suivi par l’administration. La gestion du financement se fait de manière très autonome, ce qui est problématique car nous sommes l’association avec le plus grand nombre d’adhérents au sein de l’IEP. On se base sur les bénéfices générés par les soirées, sur les cotisations qu’il faut payer pour rentrer dans une équipe BDS, mais notre budget reste actuellement très restreint. Nous espérons de meilleures subventions !

La négociation des infrastructures pour les entraînements est notre véritable « cheval de bataille » depuis le début de l’année. Auparavant, le BDS bénéficiait d’une convention gratuite pour un partenariat avec Lille 2, mais cela n’existe plus. Le début de saison a donc été très difficile. Nous disposons aujourd’hui de créneaux particuliers, tout en sachant que nous devons les payer ! Actuellement, nous souhaitons donc négocier un cadre juridique entre l’administration de Sciences Po et Lille 2. Réussir ce projet de convention serait un aboutissement de notre investissement sportif.

Maintenant, parle-nous du Crit !

N.B : Le CRIT est un projet phare qui nous tient particulièrement à cœur. Il est notre priorité. C’est un travail d’organisation que nous menons entre responsables du Pôle Crit, c’est à dire François Bourgois, Mathieu Muller et moi-même. En interne tout d’abord, puisqu’il faut recueillir l’accord de l’administration, mais aussi à l’extérieur de Sciences Po pour préparer l’événement avec les autres IEP grâce au travail de la fédération des BDS de tous les IEP réunis (FédéCrit’).

Deux aspects sont pour nous essentiels concernant le CRIT et notre délégation. Il faut être compétitifs, défendre nos couleurs à tout prix, sans oublier l’état d’esprit unique qui nous caractérise : tous unis autour de belles valeurs, symboles et chants. Le prix de l’ambiance est donc obligatoirement le nôtre.

Enfin, pourquoi selon toi le BDS est-il le meilleur bureau ?

N.B : On est une équipe d’étudiants aux profils différents, qui se complètent, et tous animés par l’envie de promouvoir le sport au sein de l’IEP. Nous sommes sportifs et festifs, et nos responsables d’équipes sont à la fois autoritaires et dévoués.

Et puis pour faire plus simple, pour être plus franc, le rouge et le blanc sont les plus belles couleurs, elles sont sur nos maillots. Le plus symbole de tous les IEP est la Moule, elle est à nous. Et enfin, la chose la plus importante, nous organisons le CRIT, sans doute le meilleur événement de nos années lilloises. Vous l’entendrez partout… Le CRIT est Lillois !

Crédits photo : BDS Sciences Po Lille
Crédits photo : BDS Sciences Po Lille

Alexandre Aflalo nous parle de la communication du BDS

Bien qu’elle soit parfois occultée par les aspects sportifs ou festifs de certains évènements, la communication reste un point fort du BDS, et n’est pas à mettre de côté, ni à oublier. Au sein du bureau, c’est Alexandre Aflalo qui est responsable du pôle com’. Le Parisien de pure souche, qui vient tout juste d’avoir 20 ans, a intégré Sciences Po Lille après un an de prépa. Passionné par le sport, notamment le football comme le laisse sous-entendre son nom de polo « Abrahamovic » (qui se réfère au célèbre joueur Ibrahimovic), Alexandre est aussi un adepte des montages photos et vidéos : il a même ouvert son propre site internet, « Misteur Mercato », ainsi qu’une chaîne YouTube. Il semblait dès lors être un profil tout adapté pour intégrer le pôle communication du BDS.

Crédits photo : BDS Sciences Po Lille
Crédits photo : BDS Sciences Po Lille

Quand on lui demande ce qu’il veut faire plus tard, Alexandre est catégorique : il désire ardemment devenir journaliste sportif. Une aspiration qui l’a d’ailleurs conduit à vouloir intégrer l’IEP de Lille pour son double diplôme avec l’ESJ : « c’est clairement pour ça que je suis venu à Sciences Po Lille », déclare-t-il d’emblée. Il se montre prévoyant et veut mettre toutes les chances de son côté, c’est pourquoi il aimerait engager une mobilité mixte durant sa troisième année, avec pour projet phare un stage à Sky Sports, à Londres, qui est un des plus gros diffuseur de football en Angleterre.

Il se rappelle de sa première année à Lille comme étant une année gratifiante, de découverte et d’expérience d’indépendance, où il a pu apprendre à vivre et se débrouiller seul. Même si le stress des rattrapages ne lui ont pas facilité la tâche, il évoque néanmoins cette période comme ayant été embellie par la campagne du BDS, « un moment extraordinaire ».

Pour lui, le choix du BDS ne s’est pourtant pas fait naturellement. Intégrer le bureau n’a pas été un désir qui s’est déclenché soudainement, mais plutôt une envie discrète qui a mis du temps à émerger. « Je me suis d’abord demandé : pourquoi pas reprendre en main le pôle de football ? », confie-t-il, avant d’expliquer qu’il ne parvenait pas vraiment à se projeter dans la future équipe du bureau. C’est suite à la demande du futur président Nicolas Bianco qu’il a sérieusement envisagé de se joindre à la liste, en tant que représentant du pôle communication. « Grâce à mon site internet, j’avais développé un certain nombre de compétences par rapport à la retouche photo et aux montages vidéos », nous dit-il, raison entre autres pour laquelle il a accepté la proposition de Nicolas. Il s’est rapidement montré satisfait de son choix, qui lui a permis de concilier des projets liant à la fois communication et sport, ce qu’il trouve très enrichissant.

En tant que responsable du pôle com’, c’est lui qui a accès aux comptes officiels du BDS (Snapchat, Facebook, Twitter et Instagram), et qui en gère donc toutes les publications. Il s’occupe également de faire tous les montages photo et vidéo nécessaires pour accompagner les informations publiées sur internet, mais qui sortent également sous la forme d’affiches ou de tracts qui sont distribués ensuite aux élèves de l’IEP. Alexandre est donc chargé de rendre les actions du BDS plus visibles, surtout sur les réseaux sociaux : « c’est là où l’on touche le maximum de monde ».

Au quotidien, il est chargé d’interagir avec tous les autres pôles. « On passe par moi pour tous les projets », affirme-t-il. C’est ça qui lui plaît, être associé à tous les évènements sans se focaliser sur un seul en particulier. Ainsi, derrière la série de photos accompagnées du hashtag #JeSuisBDS ou encore les petits films Fast & Curious, c’est lui qui est aux commandes.

Par rapport aux années précédentes, Alexandre aimerait beaucoup parvenir à apporter sa touche perso au pôle com’ du BDS, de mettre en avant le côté moderne et sportif du bureau, mais aussi de réaliser des projets qui marqueraient les esprits, et dont se souviendraient les élèves. « J’ai déjà hâte de pouvoir travailler sur des projets autour du CRIT 2016 », affirme Alexandre, avouant avoir déjà réfléchi à un certain nombre d’idées sur cet événement qui est, pour lui comme pour tout le bureau, une source immense de motivation.

Cette expérience lui aura apporté un vrai groupe d’amis proches, mais également une expérience technique enrichissante qui lui permet de s’engager sans cesse sur des projets inédits et novateurs. En résumé, selon ses mots : le BDS, « c’est que du bonheur ! ».

Armelle Masson

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