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Présidentielle 2017 : Il n'est pas trop tard

Philippine Malloggia • 3 Mai 2017

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Carnet de 3A – Viens au Portugal, la vie est bien, bien, bien

Le Portugal est (un peu) boudé par les promos successives de Sciences Po. Qu’à cela ne tienne, elles ne savent pas ce qu’elles loupent ! Tu es 200ème de promo ou juste un major de promo avant-gardiste et visionnaire ? Lisbonne est faite pour toi. Les arguments ne manquent pas : ville culturelle, animée, ensoleillée, jeune, avec la mer à proximité et une fac renommée… Bref, on ne peut que s’y épanouir.

Par Vincent Bresson, depuis Lisbonne (Portugal)

Lisbonne, se perdre et se retrouver dans les ruelles pavées

La ville aux 7 collines s’accorde parfaitement avec le chill. Loin du stress parisien, on y vit légèrement et sous le soleil. Les rues, comme dans tout le Portugal, sont partout pavées. Les façades des maisons resplendissent aux couleurs des azulejos, ces merveilleux carreaux de faïence peints le plus souvent à la main. On peut passer des journées entières à se perdre dans ces rues qui envoûtent. Mais se perdre à Lisbonne, c’est aussi se retrouver. Le nec plus ultra étant l’Alfama, ce quartier pittoresque dans lequel naquit le Fado, musique populaire portugaise que l’on peut entendre dans certains bars de la ville. Monter les marches, emprunter des ruelles où est étendu du linge, s’arrêter dans un restaurant juste pour humer l’odeur qu’il dégage, se retrouver autour d’une bière ou d’un verre de vin du Douro… C’est le quotidien d’un étudiant Erasmus flâneur et curieux (voire alcoolique).

Faire la fête n’est d’ailleurs pas bien difficile dans une ville où le prix de la bière varie de 50 centimes à 3 euros, où un mojito peut coûter 3 euros et où porto et ginjinha seront vos meilleurs amis. En plus, on y mange bien et encore une fois pour pas cher : vous allez vous jeter sur les brandades de morue et autres sardines grillées, les poulets, les porcs grillés…

Une nouvelle vie faite de football, de surf et de châteaux

Loin du discours petit bourgeois/hipster/conventionnel (et très sûrement franc-maçon) de ces nouveaux étudiants qui veulent partir en Amérique Latine parce que ce sont des alternatifs, on trouve non loin de la France un vrai paradis. Laissant la grisaille lilloise derrière vous, vous trouverez enfin un club de football qui vous fera vibrer et oublier les mauvais résultats du LOSC (Benfica ou le Sporting, vous n’avez pas le choix, mais si vous êtes un puriste comme moi, devenez socios de Estoril Praia).

Bien loin des petites vagues méditerranéennes (aussi hautes que Valbuena sur une chaise et les bras levés), les vagues des côtes portugaises vous permettent de pratiquer le surf – les meilleurs spots de surf d’Europe étant au Portugal. Je ne vais pas vous survendre le pays (nooooonn) : l’océan est froid. Sauf au sud du pays, l’Algarve, terre qui semble bénie des dieux (les Portugais priant suffisamment pour avoir droit à leurs faveurs). Les plages et la nature y sont sublimes.

Le charme portugais se retrouve partout : un sud paradisiaque, un centre rural et, au nord du pays, Porto, qui vaut bien le détour, tout comme Coimbra, Evora, Setubal… et Sintra ! A 30 minutes de Lisbonne se trouve la plus belle ville du monde. Du moins si l’on en croit Lord Byron. Parfaite pour passer vos week-ends en basse saison, cette ville bénéficie d’un microclimat ayant attiré les rois portugais et les notables du pays qui y ont fait bâtir des châteaux, des palais et des jardins magnifiques.

Petit bonus : la meilleure université du pays

Même si tout le monde s’en fiche, la fac est bien cotée. Le chill c’est parfait, c’est même le moteur de tout bon style de vie. On est d’accord, l’ami. Mais toi qui cherches une destination de 3A dans une université prestigieuse, tu vas aussi être comblé. La Universidade de Letras de Lisboa est la meilleure université du pays. Autant dire que tu vas connaître la belle vie, la vraie.

Que tu t’apprêtes à vivre une année Erasmus humainement épanouissante, faite de rencontres, de découvertes, de bon temps, ou que tu brûles de venir me demander en mariage, happé(e) par ma plume délicieuse, n’hésite pas à me contacter pour plus d’infos. Je te le confirme : le Portugal t’ouvrira ses bras. Comme ceux du Christ-roi veillant sur la capitale portugaise.

  1. momo momo

    je brûle de me marier avec toi vincent, j’aime ta plume, tu me fais rêver… !

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