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Portfolio: Retour en images sur la grève pour le climat à Sciences Po

“500 lycéens et étudiants dans les rues de Lille”, le titre de La Voix du Nord est sans appel. Le chiffre paraît ridicule, en comparaison aux 200 étudiants mobilisés rien qu’à Sciences Po, le 15 mars dernier. En effet, ce 20 septembre la comparaison est dans toutes les têtes. Moins de monde, moins d’échos, moins de mobilisations… et pourtant l’amère impression que rien n’a changé en matière environnementale depuis la dernière grève internationale. En cause dans l’IEP, une première semaine de reprise difficilement conciliable, une communication moins importante, un essoufflement des motivations…

Pour autant, certains étudiants de l’IEP se sont quand même mobilisés pour “continuer à mettre la pression”. En effectif réduit, l’ambiance était d’avantage à la convivialité et au débat. Ainsi, si vous avez raté cette journée, je vous propose de revenir en image sur ces différents moments, en espérant que cela puisse vous convaincre de vous investir pour les prochaines mobilisations.

 

Préparation de pancartes et banderoles toute la matinée en Cafet dans une ambiance bon enfant. Les étudiants peuvent échanger sur les enjeux climatiques et notamment la convergence des luttes qui en agace certains.

 

 

Installation d’une banderole devant l’établissement pour essayer de sensibiliser le plus d’étudiants… et de passants qui débattent sur certaines des problématiques politiques.

 

 

Repas à prix libre et végétarien pour un moment de convivialité. Le prestataire a décidé de fermer par peur de ne pas faire suffisamment de recettes ce jour là.

 

Le départ en manif se fait vers 14h avec bien moins de monde que la dernière fois. Nous sommes peut-être une vingtaine à s’élancer sous le soleil ce qui permet de se rencontrer les uns les autres.

 

Les étudiants de Sciences Po mobilisés sur la Grand Place avant de commencer la marche, vendredi 20 septembre 2019
Les étudiants de Sciences Po mobilisés sur la Grand Place avant de commencer la marche.

 

 

On donne de la voix dans le cortège pour se faire entendre des passants, avec de nombreux slogans et chansons très diverses. Un étudiant de Sciences Po a même réussi à prendre le micro pour conduire la foule.

 

Arrivés à Porte de Paris une banderole se déroule difficilement du haut du Beffroi. Une ferveur monte de la foule massée là lorsqu’on parvient à lire “Déclarons l’urgence climatique et écologique”. “Autrefois, c’est de là qu’on sonnait l’alerte, c’est encore le cas aujourd’hui” lance une militante d’Extinction Rébellion.

Alban Leduc