Skip to content

Vladimir Benlolo - 15 novembre 2019

Vladimir Benlolo - 15 novembre 2019

previous arrow
next arrow
PlayPause
Slider

Carnet de 3A – Un an à Ottawa 🇨🇦

24 août 2018. 15h21. Tarmac de l’aéroport international d’Ottawa, Canada. Premier pas dans ma nouvelle vie d’expatriée de 3A.

Cette troisième année en mobilité internationale, tant attendue, est donc lancée. 9 mois de découverte dans la capitale canadienne me tendent enfin les bras. Le temps d’une année, je troque le rouge et blanc lillois pour arborer le « Garnet and Grey » des Gee-Gees de l’Université d’Ottawa [NDLR. Surnom des étudiants, venant des initiales des deux couleurs de l’université. Un « gee-gee » désigne aussi un cheval de course, mascotte de l’Université d’Ottawa] !

Le Canada à tout prix

Dès la fin de ma première année, mon choix de mobilité est rapidement fixé : ce sera le Canada ou rien. Il y a quelques années, à l’occasion d’un échange scolaire, la ville de Vancouver, et plus largement la culture canadienne, m’avaient tapée dans l’œil. Depuis, je m’étais fait la promesse d’y retourner, pour une véritable immersion. La 3A est l’opportunité rêvée pour la réaliser et explorer de nouvelles provinces canadiennes, et plus précisément, la côte est. Direction Ottawa, dans la province de l’Ontario.

Mais pourquoi Ottawa ? Capitale fédérale du Canada, bilinguisme officiel, situation géographique idéale (à la jonction de l’Ontario et du Québec, pratique pour rejoindre Montréal ou Toronto le temps d’un week-end !), une grande ville (près d’un million d’habitants) qui sait toutefois rester à taille humaine, une vie culturelle riche qui saura répondre à toutes vos attentes, à proximité d’un immense parc naturel (le parc de la Gatineau, j’y reviendrai plus tard)… Ai-je besoin d’en rajouter encore ? Sûrement en vous parlant de l’université…

Welcome to the University of Ottawa

Dès votre arrivée, l’Université d’Ottawa vient à vous ! Je m’explique. Accueillant près de 15 000 étudiants internationaux et en échange chaque année, l’Université d’Ottawa met tout en œuvre pour faciliter l’intégration et l’adaptation de ses nouveaux étudiants, venant des quatre coins du globe. C’est pourquoi, juste après avoir récupéré vos valises dans l’aéroport d’Ottawa, vous tomberez sur un stand de l’université, tenu par des étudiants, prêts à répondre à toutes vos questions. Le mieux reste de garder contact avec certains, qui se feront un plaisir de vous servir de guide tout au long de votre année.

Quelques jours après mon arrivée dans la capitale canadienne – le temps de prendre mes repères – je pars à la découverte de mon université (Ottawa pour les intimes), la plus grande université bilingue du monde ! Si vous avez en tête la représentation traditionnelle des immenses campus américains que l’on retrouve dans les films, cela vous donnera une bonne idée d’Ottawa. Une véritable « ville dans la ville », s’étendant sur près de 42 hectares. Le campus principal de l’université se situe dans le centre-ville, le long du canal Rideau, proche des principaux lieux d’intérêt d’Ottawa.

Le campus compte une bonne dizaine de buildings, répartis entre les différentes facultés de l’université. Pour ma part, je m’étais inscrite à la faculté des Sciences Sociales, dont le bâtiment renferme un mur végétal impressionnant, idéal pour se changer les idées. Outre les buildings dans lesquels se tiennent les cours en amphithéâtre et salle de classe, vous trouverez 3 bibliothèques, plusieurs résidences universitaires, de nombreuses salles de travail, une cafétéria, le Bookstore de l’université (incontournable pour préparer sa rentrée, commander ses manuels de cours ou encore acheter les fameux pulls d’université ou toutes autres déclinaisons aux couleurs des Gee-Gees), les Tim Hortons (institution canadienne phare ; n’oubliez pas de commander des Timbits, so yummy !) et autres chaînes de restauration rapide… Au sud du campus se trouvent toutes les installations sportives (patinoire, stade, piscine, gymnase, salle de musculation, terrains multi-sports).

Pour vous donner une idée de la superficie du campus, les étudiants utilisent souvent les lignes de bus pour aller du nord au sud du campus, afin de gagner du temps.

Le Pavillon Tabaret, symbole de l’Université d’Ottawa

En ce qui concerne les cours, j’avais choisi l’Université d’Ottawa notamment pour sa spécialisation en communication (pour intégrer la Majeure Communication Publique et Corporate une fois de retour à Sciences Po Lille). Lors de l’inscription, vous aurez accès à un large panel de cours dans divers programmes ; l’occasion d’élargir vos horizons et suivre des cours peu communs en France (à titre d’exemple, vous pouvez étudier les peuples autochtones et leur culture). Dans mon cas, j’ai suivi des cours de communication, de sociologie, de science politique et d’administration publique. Mes cours de communication se sont révélés passionnants, je vous donne quelques intitulés : Organizational Communication, Popular Culture and Communication, Globalization and Communication et Public Relations. L’Université d’Ottawa n’impose aucun cours spécifique aux étudiants en échange, tous les cours sont accessibles, à condition de répondre aux prérequis nécessaires. Un autre avantage (et non des moindres) est que les étudiants en échange sont libres de composer leur emploi du temps comme ils le souhaitent. Il est donc possible de choisir des cours concentrés sur 3 jours pour avoir un plus long week-end (et en profiter pour voyager un peu !).

La méthode de travail canadienne s’avère un peu différente de celle connue en France. Au Canada, l’autonomie des étudiants est centrale, vous aurez beaucoup de lectures en amont de chaque séance, puisque les cours en eux-mêmes sont plutôt consacrés à l’approfondissement et à l’échange à partir des lectures. A raison de 5 cours par semaine (deux fois 1h30), l’emploi du temps permet aux étudiants de s’organiser et de réaliser les différents travaux demandés. Si vous choisissez le Canada pour votre 3A, vous vous rendrez rapidement compte que les travaux de groupe y sont rois ! En plus des traditionnels papers, midterms et finals, vous pourrez être amenés, selon les cours, à écrire des articles pour un magazine en ligne, réaliser des enquêtes de terrain ou encore créer un montage infographique. Les professeurs mettent tout en œuvre pour rendre leur cours le plus concret possible : interventions de professionnels, simulations, cas pratiques, jeux, etc. Ils ont à cœur de coller au maximum de la réalité. En somme, j’ai trouvé l’approche canadienne très stimulante et les enseignants à l’écoute des étudiants, nous donnant l’opportunité et les ressources pour explorer des thèmes ayant suscité notre intérêt.

Un peu plus haut dans l’article, j’ai précisé que l’Université d’Ottawa se distingue en étant la plus grande université bilingue du monde, et pour cause ! A l’image des commerçants de la ville qui vous accueillent d’un chaleureux « Hello, Bonjour ! », absolument tout dans l’université est à la fois en français et en anglais. Ainsi, tous les cours sont proposés dans les deux langues officielles du Canada, le personnel administratif est totalement bilingue, tout comme la plupart des enseignants. Toutefois, si votre objectif premier lors de la 3A est linguistique, il est assez aisé de se plonger uniquement dans la langue de Shakespeare.

Vue sur le canal Rideau. A droite, le campus de l’Université d’Ottawa

Plongée au cœur de la vie étudiante d’Ottawa

En dehors des cours, la vie étudiante à Ottawa est très riche. Le ton est donné dès la première semaine de septembre, marquée par la traditionnelle « 101 Week », une semaine d’intégration destinée aux nouveaux arrivants de l’université. Chaque programme (science politique, communication, relations internationales, etc.) organise sa propre 101 Week. Au programme : activités sportives, découverte de la ville, rencontres avec d’autres étudiants du programme, repas, randonnée, et j’en passe !

Pendant la première semaine de cours, Ottawa accueille également son concert de rentrée sur la Place de l’Université (l’UOShow), ou encore, affronte sa rivale – Carleton – lors du Panda Game (un match de football américain), opposant les 2 universités majeures de la capitale.

La période d’intégration est aussi le moment idéal pour se rapprocher des nombreuses associations que compte l’université. Entre les sororités/fraternités, les associations relatives à votre programme d’études, les associations sportives (hockey, football américain, natation, basket, danse, fitness, etc.), les associations humanitaires, le MUN, les clubs de randonnées, vous trouverez à coup sûr votre bonheur. En chaque début de semestre, les diverses associations investissent le campus pour présenter leur projet et… offrir de la nourriture ! Car oui, à Ottawa, vous tomberez souvent – par hasard – sur des stands préparant des pancakes au sirop d’érable, des cupcakes, des crêpes et autres gourmandises. Aussi, pour les férus de poutine, ne manquez pas la Semaine de la Poutine en mars, il y en a pour tous les goûts !

En parallèle, le Bureau International de l’université sera présent pour vous accompagner tout au long de votre découverte de la capitale canadienne. L’équipe est toujours à l’écoute et très chaleureuse (la gentillesse et la bienveillance canadiennes ne sont définitivement pas un mythe !). Beaucoup d’activités sont proposées : randonnées, découvertes de musées, balades en raquettes, et les meilleurs évènements pour rencontrer d’autres étudiants internationaux sont sans conteste les soirées jeux de société (si, si, vous verrez que faire mimer un ice bucket challenge au Cranium, ça crée des liens !).

Il existe également un programme de parrainage que je ne peux que recommander. J’ai eu pour marraine une étudiante canadienne de 2ème année en science politique et langues modernes ; ma plus belle rencontre de cette 3A !

Questions pratiques : vivre et se déplacer dans la capitale

Venons-en à la fameuse question du logement… Plusieurs solutions existent. Dans mon cas, je voulais impérativement trouver une chambre avant d’arriver dans la capitale. Mais il faut savoir que mener des recherches depuis la France s’avère assez complexe. J’avais rejoint plusieurs groupes étudiants de location sur Facebook et c’est sur l’un d’eux que je suis tombée sur une annonce qui répondait plutôt bien à mes critères. Après de nombreux échanges de mails (le décalage horaire de 6 heures n’aidant pas), j’ai pu signer un contrat de 12 mois dans une résidence étudiante privée – Envie Student – dans le quartier de Little Italy, à 15-20 minutes en bus de l’université. Je précise la durée du bail car, au Canada, les baux sont le plus souvent de 4 ou 12 mois, très rarement négociables. Niveau loyer, je payais $939 par mois, toutes charges comprises (soit entre 604 et 632 € en fonction du cours). A ce prix, j’étais en collocation avec 3 autres étudiantes de différentes nationalités. Pour avoir discuté avec d’autres étudiants, j’aurais pu trouver moins cher (certains étaient aux alentours de $500-600).

Toutefois, je dois préciser que ma résidence avait aussi ses atouts. Elle comprenait un café, une salle de sport avec cours de fitness, une penthouse immense au dernier étage (le 29ème, avec une superbe vue sur la ville), un service de navette hebdomadaire pour faire nos courses et beaucoup d’évènements pour les résidents. Le loyer était certes élevé, mais je ne manquais de rien.

Une alternative aurait été de séjourner temporairement dans une auberge de jeunesse et de visiter des appartements sur place (par exemple, le site Rent A Place organise des visites groupées pour les étudiants), de trouver une maison partagée par plusieurs étudiants ou de prendre un Airbnb. Le quartier le plus pratique pour étudier à Ottawa est Sandy Hill (la Côte-de-Sable), à deux pas du campus et en plein centre-ville. Il est courant que les Canadiens louent à plusieurs (4-6) une maison dans ce quartier. Une fois sur place, vous pouvez vous mettre en quête de petites annonces de recherche de colocataire. Je vous conseille en revanche d’éviter les résidences universitaires sur le campus.

Côté transport, en étant étudiant à Ottawa, vous pourrez demander la carte uPass, valant environ $416 pour les 2 trimestres. Grâce à cette carte, il est possible d’utiliser le réseau de bus de la ville d’Ottawa ainsi que celui de la ville de Gatineau (jouxtant la capitale, de l’autre côté de la rivière des Outaouais, dans la province de Québec) et les lignes de tram en illimité. M’étant beaucoup déplacée dans la ville, la carte s’est révélée indispensable.

Pour affronter l’hiver canadien, équipé tu seras…

Probablement LA question que l’on m’a le plus posée à mon retour en France : « Tu as eu froid, au Canada ? ». J’annonce immédiatement la couleur, le mercure est descendu à -43°C en février dernier. Pour survivre, pas de panique, les Canadiens sont très bien équipés : bottes fourrées, minimum deux épaisseurs de pantalon, trois pulls, des gants, une écharpe, un bonnet, et… l’indispensable parka ! Les vêtements d’hiver représentent un véritable budget, il faut en être conscient, et notamment la parka qui vous reviendra au minimum à $500 hors taxe (Je le précise ici : tous les prix au Canada sont affichés hors taxe. Une fois en caisse, il faut ajouter 13% – valable à Ottawa, ce pourcentage varie en fonction des villes et des provinces). Pas besoin d’aller jusqu’à $1000 pour passer l’hiver au chaud ; le critère principal pour choisir une parka est sa résistance au froid (prendre au moins -30°C) et la composition de la doublure.

Outfit of the (freezing) day !

Pour la petite anecdote, pas moins de dix tempêtes de neige ont ponctué l’hiver 2018/2019, dont une a fait fermer Ottawa pendant 24 heures (fait assez extraordinaire dans l’Ontario).

Néanmoins, je vous rassure, il peut également faire chaud dans la capitale puisqu’en septembre, plusieurs journées ont dépassé les 30°C.

Hors du campus, partez à la découverte de la vie culturelle d’Ottawa

Ottawa ne se limite pas à l’université et une fois sortis des amphis, vous n’aurez que l’embarras du choix pour découvrir la ville et ses environs. Tout d’abord, étant la capitale fédérale, Ottawa regroupe les principales institutions fédérales, pour la plupart ouvertes au public : le Parlement, composé de la Chambre des Communes et du Sénat (NB : le bâtiment central est actuellement en travaux pour une quinzaine d’années, mais les chambres ont déménagé dans des bâtiments proches, toujours accessibles), la Cour Suprême du Canada, le Bureau du Premier ministre et du Conseil privé ou encore la résidence du Gouverneur général, Rideau Hall.

La Colline du Parlement

Envie de vous cultiver ? Ottawa regorge de musées : le Musée des Beaux-Arts du Canada, le Musée canadien de la guerre, le Musée des Sciences et de la Technologie, le Musée de l’Aviation, le Musée canadien de la Nature et mon préféré, le Musée canadien de l’Histoire, à Gatineau. Pour en profiter tout en faisant attention à votre budget, tous ces musées sont gratuits le jeudi de 17h à 20h.

Voici “Maman”, la célèbre sculpture d’araignée d’Ottawa, en face du Musée des Beaux-Arts et de la basilique-cathédrale Notre-Dame

Le Centre national des Arts de la ville ravira les amateurs de théâtre, concert, opéra, danse… Petite astuce : si vous vous y rendez le jour-même et qu’il reste des places pour certains spectacles, la place sera à $15.

Enfin, vous pourrez profiter de la situation géographique idéale d’Ottawa pour explorer les provinces de l’est canadien et ses villes emblématiques : Montréal à 2h30 en bus, Toronto à 5h et Québec à 7h de la capitale. Le contraste entre ces villes est impressionnant, notamment Toronto, l’équivalent canadien de New-York, beaucoup plus effervescente qu’Ottawa (dont je préfère le calme).

Souvenirs, souvenirs…

Si je devais raconter mon meilleur souvenir de cette 3A canadienne, je serais bien incapable de choisir parmi tous ceux qui me viennent à l’esprit. Je préfère me remémorer les moments forts et inoubliables de cette année, à vous de choisir :

  • Septembre 2018 : excursion en solo dans le parc de la Gatineau, au-delà de la rivière des Outaouais, côté Québec, pour admirer les magnifiques camaïeux d’oranges, de jaunes et de rouges. Parfait pour les adeptes des balades en plein air, des kilomètres de randonnées vous attendent, à (re)découvrir à chaque saison. Deux sites du parc sont à ne manquer sous aucun prétexte : le Lac Rose et le Domaine Mackenzie King (du nom d’un ancien Premier ministre canadien). Note pour les randonneurs : attention aux mauvaises rencontres, il est possible de croiser des grizzlys au détour d’un sentier… 
  • Octobre 2018 : découverte de Montréal

Vue de Montréal depuis le Mont-Royal

  • Décembre 2018 : mon tout premier match de hockey au Canadian Tire Centre, opposant les Sénateurs d’Ottawa aux Prédateurs de Nashville ! Je consens, on ne peut faire plus cliché au Canada, mas il s’agit d’une expérience unique et vous DEVEZ (j’insiste !) assister à un match de hockey. Le spectacle est au rendez-vous : écrans géants partout, présentant les joueurs de chaque équipe, chants des supporters (Go Sens, Go ! pour l’équipe d’Ottawa), musique et coups de projecteur à chaque but, fight entre des joueurs (certains viennent pour donner des coups, un a même fini face contre glace !), kiss/dance cam et autres animations pendant les arrêts de jeu… Avant le début du match, notre groupe a même eu la chance de rencontrer les deux premiers capitaines des Sénateurs pour un brief sur les règles du hockey et quelques anecdotes.

Victoire des Sénateurs d’Ottawa face aux Prédateurs de Nashville au Canadian Tire Centre

  • Noël 2018 : grâce à un programme destinés aux étudiants internationaux, j’ai eu la chance de passer les fêtes de fin d’année dans une famille canadienne : repas, jeux, cadeaux, nous avons pu échanger sur les cultures de nos pays et en apprendre un peu plus sur nos traditions respectives.
  • Nouvel An 2019 : voyage de 5 jours à New-York pour le passage à 2019
  • Janvier 2019 : balade en raquettes dans le parc de la Gatineau organisée par le Bureau International de l’université. Une façon de redécouvrir les paysages du parc figés sous une quarantaine de centimètres de neige, où le temps y est comme suspendu…
  • Février 2019 : comme chaque hiver, les villes d’Ottawa et de Gatineau célèbrent ensemble le Bal de Neiges et vous feront oublier le froid canadien. Selon votre humeur, vous pourrez patiner sur le canal Rideau, entièrement gelé, formant une patinoire naturelle de plus de 7km, déguster une glace au sirop d’érable, admirer des sculptures de glace et de neige ou encore assister aux courses de dragon boats sur le Lac Dows.

Ligne de départ pour la course de Dragon Boats

  • Avril 2019 : découverte de Toronto et des chutes du Niagara le temps d’un week-end.

Les incontournables et les bonnes adresses de la capitale

Que vous soyez de passage à Ottawa ou que vous y ayez élu domicile pour toute votre 3A, voici 3 bonnes adresses qui ne manqueront pas de régaler vos papilles :

  • Pour commencer, impossible de ne pas vous parler de LA spécialité d’Ottawa : les Beaver Tails ! Pour les trouver, rien de plus simple, il vous suffit de chercher une cabane rouge en plein milieu du quartier animé du Marché By. Comme son nom l’indique, ce beignet en forme de queue de castor peut être garni au choix de sucre à la cannelle et citron (la classique), de beurre de cacahuètes, d’Oréo, de caramel et bien d’autres… même si ma préférée reste et demeure la chocolat banane (calorique, certes, mais il faut au moins ça pour passer l’hiver !).

Dégustez votre Beaver Tail en plein cœur du Marché By

  • Vous aimez bruncher ? Flapjack’s est fait pour vous ! Rendez-vous en plein cœur de Little Italy, un quartier calme et bien réputé pour ses restaurants et bars tout le long de Preston Street.
  • Enfin, pour retrouver des amis en dehors de l’université autour d’une belle assiette, rien de mieux que le bar-restaurant Joey, à deux pas du Centre Rideau.

Attention ! Au Canada, lorsque vient le moment de payer l’addition, il est d’usage que les clients ajoutent des tips (les Canadiens donnent le plus souvent 15% de tips pour le service) et il est assez mal vu de ne rien donner. Cependant, le montant du pourboire est libre et vous pouvez faire en fonction de votre budget.

Ainsi, vous avez lu un petit aperçu de ce à quoi peut ressembler une 3A à Ottawa et je me ferai un plaisir de répondre à vos questions si vous en avez, n’hésitez pas à me contacter !

Je finirai en reprenant une citation dont vous aurez certainement la référence, et que j’utilise à chaque fois que je partage mon expérience canadienne avec des proches ou des amis : « [Au Canada], tu pleures deux fois : la première en arrivant, et la deuxième parce que tu ne veux plus repartir ! ». Plus qu’une année de mobilité, cette 3A à Ottawa marquera un tournant et un enrichissement personnel, avec la promesse de retourner dans la capitale de mon Canadian dream… !

Marie Kerguelen Guyard

Propos recueillis par Mona Sabot

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *