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Catégorie : Culture

Les films de passage à l’âge adulte aux Oscars : modes d’emplois ou miroirs déformants ?

Cette année, il semble que la cérémonie des Oscars ait entretenu un objectif : celui de donner à tous les artistes leur chance. Dans cette édition qui se voulait la plus inclusive possible, l’Académie des Oscars a mis à l’honneur la découverte, le renouveau intellectuel et artistique, et les premières fois. Ce sont de ces premières fois dont traitent une sélection de films représentés et parfois primés cette année. Ils abordent le thème du « coming-of-age », que l’on pourrait traduire par « passage à l’âge adulte » ; cette notion implique cependant beaucoup plus. Elle se rapporte à la construction de l’identité individuelle, mais également à la recherche, fructueuse ou non, de sa place dans la société. C’est en nous invitant à partager la vie et les expériences de divers personnages que les films de cette année nous ont renvoyé différentes images du coming-of-age, plus ou moins proches de la réalité.

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Cérémonie des oscars 2018: que retenir de cette première année sans Harvey Weinstein ?

Si cette cérémonie des oscars 2018 devait être résumée en deux mots, ils seraient : belle cérémonie sans véritable surprise. Après une cérémonie 2017 mémorable (on se souviendra du mic-mac La La Land/ Moonlight au moment de l’annonce du grand gagnant de l’oscar du meilleur film), cette édition 2018 était attendue de pied ferme suite à une affaire… Cette affaire est le plus gros scandale que le cinéma américain ait connu à ce jour : une affaire d’agressions sexuelles et viols à répétition commis par un géant de la production cinématographique, Harvey Weinstein.

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Hollywood : miroir brisé du rêve américain ?

Non sans mal, la cérémonie des Césars 2018 a attiré un peu plus de deux millions de téléspectateurs français samedi dernier. Plus étincelante, plus fastueuse, plus américaine, la cérémonie des Oscars compte davantage de fidèles. En 2016, le show dirigé par Neil Patrick Harris avait attiré plus de 37 millions de téléspectateurs, et beaucoup d’autres au-delà des frontières. Les Oscars réunissent ainsi chaque année, pour la somme de 42 millions de dollars, tout le gratin d’Hollywood, véritable vitrine du rêve américain. Pourtant, après l’élection de Donald Trump en novembre 2016, le ton a changé : les discours engagés brillent dorénavant plus que les paillettes. Plus politique, plus audacieuse, plus égalitariste, l’Académie veut montrer le chemin du progrès au reste de la société. Au risque de s’en couper définitivement. 

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Festival de la BD d’Angoulême : le 9e art fait toujours recette

Il y a un peu plus d’une semaine se clôturait la 45ème édition du festival international de la bande dessinée d’Angoulême, qui s’est tenu du 25 au 28 février 2018. Un festival qui, malgré son âge avancé, continue d’innover pour satisfaire les masses curieuses qu’il ne cesse d’attirer.

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Quand 7ème art et journalisme d’investigation se rencontrent

Les chemises à rayures, le bourdonnement des machines à écrire et des sonneries de téléphone, le tout délimité par la fumée des cigarettes … le journalisme d’investigation a fait rêver plus d’un futur palien, et ce, grâce à nombre d’adaptations cinémas mettant en scène des journalistes comme modèles d’abnégation, révélant des scandales au péril de leur vie. À l’occasion de la sortie de Pentagon Papers, retour sur ces films qui nous ont donné envie d’être journalistes.

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“Les heures sombres”, ou le combat effronté de Winston Churchill

Après Orgueil et préjugés et Reviens-moi, le réalisateur britannique Joe Wright revient sur les écrans avec Les heures sombres. Ce dernier est tout sauf un énième film historique sur la seconde guerre mondiale, et encore moins un biopic lassant sur la légende Churchill.

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“Mise à mort du cerf sacré” : irrationalité à cœur ouvert

Découvert avec Canine (2009), puis Alps (2011), Yorgos Lanthimos a particulièrement marqué les esprits avec The Lobster (2015), film dystopique portant sur l’absurdité de l’amour en société. De retour avec The killing of the sacred deer, récompensé au festival de Cannes pour son scénario, il pousse l’absurde à son paroxysme et signe un drame bourgeois sans précédent, dans lequel le spectateur devient le cobaye d’une expérience sinistre… A commencer par une opération à cœur ouvert.

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